Marie Antionette was born in Austria, sister to Joseph II and Leopold II,and left for France where she became the wife of Louis XV1. Over the course of her life she was arc-duchess, princess and queen. In 1755 she was guiltotined in Paris.
Marie-Antoinette Josèpha Johana de Habsbourg-Lorraine naît à Vienne au palais de la Hofburg. Princesse royale de Hongrie et de Bohême, archiduchesse d'Autriche, elle est la soeur de Joseph II d'Autriche.
Elle reçoit une éducation relativement incomplète. Elle s'adonne peu à la lecture, apprend quelques rudiments de latin, ne bénéficie d'aucune éducation politique et parle fort mal le français, auquel elle préfère l'allemand. Elle reçoit aussi des leçons de danse, de musique et de maintien. A cette époque, la cour d'Autriche possède une étiquette beaucoup moins stricte que celle de Versailles, les danses y sont moins compliquées, le luxe y est moindre et la foule moins nombreuse.
Sa mère, Marie-Thérèse, comme tous les souverains de l'époque, envisage de mettre le mariage de Marie-Antoinette, comme celui de ses soeurs aînées, au service de sa politique.
Elle épouse le dauphin, futur Louis XVI, à Versailles. Ce jour là, un scandale d'étiquette a lieu : les princesses de Lorraine, arguant de leur parenté avec la nouvelle dauphine, ont obtenu de danser avant les duchesses. La noblesse murmure déjà contre « l'Autrichienne ».
La jeune dauphine a du mal à s'habituer à sa nouvelle vie, à la complexité et à la rouerie de la « vieille cour », au libertinage du roi Louis XV et à l'étiquette et au cérémonial français. Son mari la fuit, préférant s'adonner à son sport favori, la chasse.
Louis XV meurt. Lui succède Louis XVI. Marie-Antoinette devient reine de France et de Navarre.
Pourtant, elle ne change guère ses habitudes et s'entoure mal. Elle multiplie également les toilettes et les fêtes coûteuses et organise des séances de jeu (lansquenet et pharaon) où l'on joue gros.
Elle met au monde le dauphin, Louis Joseph Xavier François.
Très rapidement, elle reprend sa vie de plaisir : elle surveille la construction du Hameau à Versailles, ferme miniature où elle croit découvrir la vie paysanne.
L'affaire du Collier éclate. (cf. biobble de Louis XVI, année 1785)
Marie-Antoinette se rend alors compte de son impopularité, et tente de réduire ses dépenses. Mais les critiques continuent et elle gagne le surnom de « Madame Déficit ».
Les États généraux s'ouvrent. Lors de la messe d'ouverture, Monseigneur de La Fare, qui est à la chaire, attaque Marie-Antoinette, dénonçant le luxe effréné de la cour et ceux qui, blasés par ce luxe, cherchent le plaisir dans « une imitation puérile de la nature », allusion évidente à son Hameau.
Un nouveau scandale éclate. Lors d'un banquet donné par les gardes du corps de la Maison militaire, la reine est acclamée et des cocardes blanches sont arborées. Paris est outré par ces manifestations contre- révolutionnaires, et par la tenue d'un banquet alors que le pain manque.
Une manifestation de femmes marche sur Versailles, réclamant du pain, disant aller chercher « le boulanger » (le roi), « la boulangère » (la reine) et le « petit mitron » (le dauphin).
Au matin, des émeutiers armés de piques et de couteaux pénètrent dans le château et menacent la famille royale. Marie-Antoinette échappe de peu à ses assaillants. La famille royale est alors contrainte de se rendre à Paris, escortée par les troupes du marquis de La Fayette et les émeutiers. Sur le trajet, on menace la reine, et lui montrant une corde et en lui promettant un réverbère de la capitale pour la pendre.
C'est l'insurrection. Les Tuileries sont prises d'assaut. Le lendemain, la famille royale est finalement transférée à la prison du Temple. Pendant les massacres de septembre, la princesse de Lamballe, proche amie de la reine et victime symbolique, est sauvagement assassinée, et sa tête est brandie au bout d'une pique devant les fenêtres de Marie-Antoinette.
Marie-Antoinette qui est séparée des princesses et conduite à la Conciergerie. Lors du transfert, alors qu'elle s'est violemment cognée la tête, elle répond à ses geôliers qui s'en inquiètent son fameux « Rien à présent ne peut plus me faire du mal ». Son interrogatoire commence le lendemain.
Elle comparait devant le Tribunal révolutionnaire, mené par l'accusateur public Fouquier-Tinville, qui décide de faire témoigner le dauphin contre sa mère. Devant le Tribunal, le jeune garçon accuse sa mère et sa tante de l'avoir initié à la masturbation et de l'avoir contraint à des jeux sexuels. Indignée, Marie-Antoinette en appelle aux femmes de l'assistance. L'émeute est évitée de justesse.
Le jugement est rendu. Elle est condamnée à mort pour haute trahison vers quatre heures du matin. De retour dans sa cellule, elle écrit à Madame Élisabeth, la soeur de Louis XVI : « Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère ».
Au matin elle est emmenée mains liées sur une charrette Louis XVI avait eu droit à un carrosse elle se comporte dignement, montrant à la population son courage jusqu'à ses ultimes instants et sa rencontre avec « la Veuve ».
À midi un quart, elle est guillotinée, après avoir refusé de se confesser au prêtre constitutionnel qu'on lui a donné. Elle est enterrée au cimetière de la Madeleine, rue d'Anjou-Saint-Honoré.